Robot tondeuse Cecotec Conga GrassHopper 800 ProAI Connected

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Analysé par : Marco Blasco
Vérifié par : Shildy Veruska
Dernière vérification des prix : 07/11/2026 à 04h54
Dernière mise à jour technique : 06/11/2026
Note globale
7,5
Autonomie
7,2
Couverture
7,8
Efficacité
7,4

Offres

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Catégorie :

Points forts

  • Sans fil périmétrique grâce à la cartographie par caméra, pour l'utiliser dès le jour de l'achat sans enterrer de câble.

  • Mulching intégré, qui broie l'herbe et la laisse au sol comme engrais naturel, sans bac à vider après chaque session.

  • Détection des animaux et des obstacles d'une certaine taille, rassurante si votre chien se promène librement dans le jardin.

  • Protection IPX5 et capteur de pluie, pour supporter la vie dehors et rentrer seul à la station dès qu'il se met à pleuvoir.

Points faibles

  • Autonomie juste dans les conditions difficiles, avec 52 minutes sur herbe haute et humide et 95 minutes de recharge, d'où plusieurs cycles par jour.

  • Chaque session ne couvre que 210 à 240 m², et il lui faut environ 7 tâches de tonte pour approcher les 800 m² annoncés.

Caractéristiques techniques

PuissanceNon indiqué
Hauteur de coupe30-60 mm
Largeur de coupe200 mm
Niveaux de réglage (hauteur)10
Tonte mulchingOui
Volume du bac de ramassageNon inclus
Poids13,2 kg
Surface de tonte800 m²
Pente maximale35 %
FonctionnementSans câble périphérique
AutonomieEnviron 68 min

Description

En bref

Vous en avez assez de sortir la tondeuse chaque week-end et de perdre une demi-matinée à tondre ? Un robot qui travaille seul vous débarrasse de cette corvée répétitive, et c’est exactement ce que vise le Cecotec Conga GrassHopper 800 ProAI, qui garde votre pelouse courte sans que vous ayez à vous en soucier.

Son grand atout est de fonctionner sans fil périmétrique. Il se guide grâce à une caméra qui cartographie le jardin et évite les obstacles, ce qui vous épargne la corvée de planter des mètres de câble enterré tout autour du terrain. Il couvre jusqu’à 800 m², mais sachez qu’il atteint ce maximum en 7 tâches de tonte environ, et non en un seul passage.

Il convient surtout si vous avez un terrain petit ou moyen en légère pente et que vous ne voulez pas vous compliquer la vie avec l’installation. Il tond à une hauteur réglable de 30 à 60 mm, avec une largeur de coupe de 200 mm, gravit des pentes jusqu’à 35 % sur le papier et supporte l’eau et les UV grâce à sa protection IPX5 et à un capteur de pluie qui le renvoie à sa station dès les premières gouttes.

La fonction qui nous convainc le plus, c’est le système mulching. Il ne ramasse pas l’herbe coupée, mais la laisse finement broyée sur le terrain pour qu’elle serve d’engrais, ce qui vous évite de vider un bac. Ajoutez à cela un pilotage complet depuis le smartphone grâce à son application.

Ce qui nous a le moins plu, c’est son autonomie. Lors de nos tests, elle est restée en dessous de nos attentes, surtout sur herbe haute et humide, et dans un jardin plutôt grand, vous devrez programmer plusieurs cycles par jour pour tout couvrir. Nous l’avons testé en Espagne, sur le même modèle que celui vendu sur Amazon.fr, où il est proposé par Cecotec France et non directement par Amazon.

Analyse et avis

Autonomie. Note : 7,2/10

La marque ne donne pas de chiffre précis d’autonomie et prévient qu’elle dépend du terrain, ce que nos tests ont confirmé. Sur herbe sèche de hauteur moyenne, il a tenu environ 68 minutes par charge, mais dans les zones les plus denses et les plus humides, il est descendu à 52 minutes. La baisse se remarque, car le robot raccourcit chaque session de travail justement là où la coupe est la plus difficile.

Le temps de charge depuis une batterie vide a été d’environ 95 minutes avec le chargeur de la station, si bien qu’entre la tonte et la recharge, le robot passe pas mal de temps branché. Ce n’est pas un problème si vous le programmez à ses heures, mais cela vous oblige à planifier.

Face aux robots à fil périmétrique de milieu de gamme, qui tirent généralement mieux parti de chaque charge parce qu’ils suivent un tracé connu, la navigation par caméra et les coupes en zones exigeantes ont un coût. Pour une parcelle modeste, il fait le travail. Pour un grand jardin, il est un peu juste.

Couverture. Note : 7,8/10

Sur le papier, il atteint 800 m², mais il faut prendre ce chiffre avec recul, car la marque reconnaît elle-même qu’il lui faut environ 7 tâches de tonte pour couvrir ce maximum. Autrement dit, il ne balaie pas 800 m² d’une traite, mais en plusieurs sessions réparties.

Lors de nos tests, chaque session complète a couvert environ 210 à 240 m² avant le retour à la station, et sur une parcelle moyenne, nous avons dû programmer deux cycles par jour pour ne laisser aucune zone de côté. Si votre jardin est petit, il le termine sans peine. S’il approche de son maximum, vous devrez faire confiance à la programmation.

Par rapport aux modèles de la même famille conçus pour des surfaces plus petites, celui-ci vise davantage de mètres carrés, au prix d’un travail réparti sur davantage de sessions. C’est une approche raisonnable si vous n’êtes pas pressé de voir votre pelouse fraîchement tondue du jour au lendemain.

Efficacité. Note : 7,4/10

La coupe en elle-même nous a paru nette sur une pelouse régulière, avec une largeur de 200 mm et une hauteur réglable de 30 à 60 mm qui vous permet de tondre plus ras ou plus haut selon la saison. Le mulching fait bien son travail, puisqu’il hache l’herbe si finement qu’on la voit à peine, tout en nourrissant le sol.

Il faiblit sur les bordures, c’est le cas de le dire. La délimitation du jardin n’a pas été parfaite, et dans deux virages serrés, il est sorti de quelques centimètres de la zone définie, ce qui est logique pour une cartographie basée sur une caméra et non sur un fil enterré.

La détection d’obstacles fonctionne bien avec les objets d’une certaine taille, mais les objets très bas lui échappent. Mieux vaut donc ranger les tuyaux d’arrosage et les objets fins avant de le lancer. Il est efficace pour l’entretien, beaucoup moins pour des finitions millimétrées dans des bordures compliquées.

Navigation et sécurité

La navigation par caméra est la grande différence avec les robots classiques à fil périmétrique. Elle vous épargne une installation lourde et vous permet de démarrer bien plus tôt. En contrepartie, la précision dépend de la manière dont il reconnaît son environnement, et il lui reste une marge de progression.

La reconnaissance d’objets lui permet d’éviter les obstacles et surtout de détecter les animaux domestiques et la faune sauvage, ce qui rassure si vous avez un chien ou si un petit animal se faufile dans le jardin. Cette détection freine bien devant les objets d’une certaine hauteur, mais ne comptez pas sur elle pour éviter tout ce qui mesure quelques centimètres.

Résistance et prise en main

Avec sa protection IPX5 et sa résistance aux UV, il supporte de vivre dehors sans craindre l’eau ni le soleil, et son capteur de pluie le renvoie s’abriter à sa station quand il commence à pleuvoir. Pour un appareil qui va passer des mois à l’extérieur, c’est exactement ce qu’on attend.

Au quotidien, tout se gère depuis l’application du smartphone, où vous programmez les horaires et les modes sans avoir à aller toucher le robot.

Points forts

  • Sans fil périmétrique, pour installer le robot et le mettre en route sans enterrer des mètres de câble, idéal si vous voulez commencer le jour même.
  • Système mulching, qui broie l’herbe et la laisse comme engrais, si bien que vous n’avez plus de bac à vider.
  • Protection IPX5 et capteur de pluie, pour vivre dehors et rentrer seul quand il pleut, sans que vous ayez à le ranger.
  • Détection des animaux domestiques et de la faune, qui lui fait éviter les animaux en plus des objets, rassurante si votre chien se promène librement dans le jardin.

Points faibles

  • Autonomie juste dans les conditions exigeantes, avec environ 52 minutes sur herbe haute et humide, ce qui impose plusieurs cycles par jour dans un grand jardin.
  • Couverture répartie en de nombreuses sessions, car il lui faut environ 7 tâches de tonte pour approcher ses 800 m², sans pouvoir le faire d’une traite.
  • Délimitation des bordures perfectible, puisqu’il est sorti de quelques centimètres de la limite dans des virages serrés et n’a pas vu des obstacles très bas.
  • Il chauffe et vibre quand il force. Sur herbe haute, le bruit augmente et la coque vibre, avec un échauffement après une longue période de travail.

Notre test

Test 1 : Autonomie — tonte en continu jusqu’au retour à la station sur 320 m² réels

Quelques jours après l’avoir installé sur notre parcelle, nous nous sommes aperçus que, dès qu’il entrait dans les zones de trèfle et les touffes les plus denses des bordures, le robot écourtait sa session de tonte plus tôt que prévu. Pour bien le mesurer, nous avons suivi notre protocole standard, en le laissant tondre en continu jusqu’à ce qu’il décide seul de rentrer à sa station, et en chronométrant chaque session ainsi que le temps de recharge qui suivait. Sur herbe sèche de hauteur moyenne, il a tenu 68 minutes par charge, mais dans les parties les plus denses et humides de cette même parcelle de 320 m², il est descendu à 52 minutes.

La recharge complète depuis une batterie vide nous a pris 95 minutes, si bien qu’entre le travail et la charge, le robot est occupé une bonne partie de la journée. Chaque session a couvert entre 210 et 240 m², ce qui nous a obligés à programmer deux cycles par jour pour ne laisser aucune zone de côté, et à aucun moment il n’a terminé le jardin d’une seule traite. Nous ne l’avons pas testé sur une parcelle proche des 800 m² de la fiche technique, et nous ne pouvons donc pas dire combien de charges il lui faudrait réellement pour approcher ce maximum, au-delà des 7 tâches citées par le fabricant.

Test 2 : Couverture — coins, arbre et légère pente sur 320 m²

Ce qui a le plus attiré notre attention sur la couverture, c’est de le voir, dans deux virages serrés près des massifs, sortir de quelques centimètres de la zone définie avant de corriger sa trajectoire. Selon notre protocole, nous avons vérifié s’il atteignait les coins, s’il se bloquait dans les zones les plus étroites près de l’arbre et combien de mètres de bordure il nous restait à reprendre à la main, dans un jardin avec des passages étroits et une légère pente. Comme sa cartographie repose sur une caméra et non sur un fil enterré, cette imprécision dans les limites nous a obligés à reprendre ces bordures nous-mêmes.

Dans la pente, il a bien tenu jusqu’à environ 22° sans patiner, mais au-delà, ses roues arrière ont glissé sur l’herbe mouillée. Il s’est aussi arrêté une fois en roulant sur un tuyau d’arrosage d’à peine 3 cm qu’il n’avait pas détecté, alors qu’il n’a eu aucun problème avec les objets de plus de 10 cm. Nous ne l’avons pas testé sur une parcelle proche des 800 m² théoriques, et nous ne pouvons donc pas dire comment il se comporte à la limite réelle de sa couverture maximale.

Test 3 : Efficacité — trois jours sur herbe haute et fraîchement mouillée

Le moment clé est arrivé le troisième jour du test, avec une herbe encore humide de la pluie de la nuit précédente, quand nous voulions voir si la coupe restait homogène ou si le robot commençait à laisser des traces. Selon notre protocole, nous avons réglé la hauteur de coupe et l’avons fait passer trois jours de suite dans ces conditions, en surveillant si les lames se bloquaient sur l’herbe mouillée. Avec ses 10 niveaux entre 30 et 60 mm, par paliers d’environ 5 mm, et ses 200 mm de largeur de coupe, le résultat sur une pelouse régulière a été net, et le mulching a haché l’herbe si finement qu’on la remarquait à peine au sol.

Les lames ne se sont jamais bloquées sur l’herbe humide, mais le robot nous a bien fait comprendre qu’il forçait. Le bruit est passé de 58 dB(A) en coupe normale à 64 dB(A) sur herbe haute, avec des vibrations perceptibles dans la coque supérieure et, après environ 50 minutes d’affilée, la partie inférieure a atteint 47 °C, avec une légère odeur de plastique chaud lors des premières utilisations, qui n’est plus revenue ensuite. Nous n’avons pas prolongé les sessions au-delà de ces 50 minutes, et nous ne pouvons donc pas affirmer que cet échauffement reste stable sur des sessions encore plus longues.

Pour en savoir plus sur les critères d’achat, jetez un œil à notre guide d’achat des robots tondeuses, où vous trouverez les meilleurs modèles que nous avons testés pour choisir celui qui vous convient le mieux.

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Marco Blasco

Je suis Marco Blasco et, depuis plus de 5 ans, j'analyse et je compare des produits pour la maison. Mes évaluations reposent sur des tests réels, sur mon expérience directe et sur des critères objectifs, expliqués en toute transparence. Grâce à des guides et des comparatifs détaillés, j'ai aidé des milliers de personnes à choisir en toute confiance, et je peux le faire parce que je suis totalement indépendant des marques.