Déshumidificateur De’Longhi Tasciugo AriaDry Light DNS80

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Analysé par : Marco Blasco
Vérifié par : Shildy Veruska
Dernière vérification des prix : 07/11/2026 à 04h54
Dernière mise à jour technique : 01/11/2026
Note globale
7
Déshumidification quotidienne
6,6
Consommation
5,6
Niveau sonore
8,8

Offres

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Catégorie :

Points forts

  • 34 dB(A) annoncés et sans compresseur, pour dormir avec l'appareil en marche.

  • Fonctionne de 1 à 35 °C sans dégivrage, idéal pour les pièces froides et non chauffées.

  • Cinq modes dont deux pour le linge, automatique à 45-50 % et minuteur de 1 à 12 h.

  • 6,5 kg et 19,2 cm de profondeur, un format léger et étroit, facile à placer.

Points faibles

  • 695 W absorbés pour moins d'eau qu'un compresseur compact, et la pièce se réchauffe.

  • 7,5 L/24 h et un réservoir de 2,8 L, trop juste pour les grands espaces ou les pièces très humides.

Caractéristiques techniques

Poids6,5 kg
Capacité du réservoir2,8 L
Capacité de déshumidification7,5 L/24 h
HygrostatOui
Minuterie12 h
RoulettesNon

Description

En bref

Pas de compresseur, pas de gaz réfrigérant et 34 décibels annoncés. Le De’Longhi Tasciugo AriaDry Light DNS80 est un déshumidificateur à dessiccation, qui piège l’humidité de l’air dans un matériau absorbant, la zéolite, au lieu de la condenser sur un serpentin froid. Cette différence de fonctionnement explique presque tout ce qu’il a de bon et de moins bon.

Le bon côté, c’est qu’il ne dépend pas de la température comme un compresseur. Il fonctionne entre 1 et 35 °C, n’a pas besoin de cycles de dégivrage et continue de sécher de la même manière dans les pièces froides, les débarras ou les maisons occupées de temps en temps l’hiver, précisément là où les appareils à compresseur perdent en rendement. Il est en plus léger et étroit, avec 6,5 kilos et 19,2 centimètres de profondeur.

Le revers de la médaille, c’est la consommation. Pour régénérer la zéolite, l’appareil la chauffe avec une résistance, d’où ses 695 W de puissance absorbée pour extraire 7,5 litres par jour. Une partie de cette chaleur repart avec l’air, qui sort de l’appareil plus tiède qu’il n’y est entré.

Il propose cinq modes, dont deux pensés pour le séchage du linge, un minuteur d’arrêt de 1 à 12 heures, un ioniseur, un volet oscillant et un réservoir de 2,8 litres avec indicateur de niveau et accès frontal. Pour les longues utilisations, il accepte l’évacuation continue.

C’est une option pour une chambre froide ou un débarras non chauffé, ou pour qui privilégie le silence à la consommation. Dans une maison tempérée très humide, un compresseur récupère plus d’eau avec moins d’électricité.

Nous ne l’avons pas encore testé nous-mêmes. Cette évaluation s’appuie sur sa fiche technique et sur les données du fabricant. Sur Amazon.fr, il est vendu par Amazon sous la même référence qu’en Espagne.

Analyse et avis

Déshumidification quotidienne. Note : 6,6/10

De’Longhi annonce 7,5 litres en 24 heures, mesurés avec un air à 30 °C et 80 % d’humidité. C’est une capacité modeste, inférieure aux 10 litres annoncés par les compresseurs compacts, qui montre bien que son terrain de jeu est une pièce et non un logement entier.

Ce chiffre comporte une nuance qui joue en sa faveur. Sur un appareil à compresseur, la capacité de laboratoire chute nettement quand la pièce est froide, car le serpentin condense moins et se met à givrer. Un modèle à dessiccation ne dépend pas de cette condensation, et son rendement résiste mieux aux basses températures. Dans une chambre non chauffée en hiver, l’écart avec un compresseur de 10 litres se réduit donc, même si nous n’avons pas encore de chiffres à nous pour dire de combien.

Le réservoir contient 2,8 litres, avec un indicateur pour surveiller le niveau et un accès frontal pour le vider. À sa capacité maximale annoncée, il mettrait environ neuf heures à se remplir, ce qui permet de le laisser tourner toute une nuit sans le vider. C’est aussi un réservoir un peu plus grand que celui de 2,1 litres du compresseur compact de la marque, le DEX210SF. Si vous l’utilisez plusieurs jours d’affilée dans un débarras, l’évacuation continue vous évite d’aller le vider.

La note s’appuie sur ses caractéristiques et sur sa position face au reste du segment. Avec 7,5 litres annoncés, la déshumidification est l’un des deux critères où il obtient ses notes les plus basses.

Consommation. Note : 5,6/10

C’est son point faible. Il annonce 695 W de puissance absorbée, presque le triple d’un déshumidificateur à compresseur de 10 litres de la même marque, et il extrait moins d’eau. S’il tournait 24 heures sur 24 à pleine puissance, il consommerait environ 16,7 kWh par jour pour récupérer ces 7,5 litres, soit moins d’un demi-litre par kWh.

L’explication tient à son fonctionnement. La zéolite absorbe l’humidité jusqu’à saturation, et pour la libérer et la réutiliser, il faut la chauffer. C’est cette résistance qui fait grimper la puissance, et une partie de sa chaleur part dans la pièce avec l’air sec. Dans une pièce froide, cet apport d’air tiède peut être agréable, mais en été il fait monter la température et alourdit la facture.

L’appareil règle son travail en fonction de l’humidité. En mode automatique, il maintient la pièce entre 45 et 50 %, et en mode maximum il descend jusqu’à 35-40 %. Le mode minimum réduit la ventilation et le bruit, tandis que le mode éco, pensé pour sécher le linge en été, fonctionne avec une résistance réduite. Le minuteur permet de programmer l’arrêt entre 1 et 12 heures. Tout cela l’aide à ne pas tourner plus que nécessaire, mais ne change rien au point de départ de 695 W, d’où sa note la plus basse.

Niveau sonore. Note : 8,8/10

Il annonce 34 dB(A), un niveau très bas pour un déshumidificateur. Sans compresseur, il n’y a ni démarrages ni ce bourdonnement grave typique de ces appareils, et ce que l’on entend, c’est surtout le ventilateur. C’est la principale raison de le choisir pour une chambre.

Deux choses sont à garder en tête. Ce chiffre est celui du fabricant et nous ne l’avons pas encore vérifié avec notre sonomètre. En outre, la marque ne donne qu’une seule valeur sans préciser à quel mode elle correspond. Mieux vaut donc s’attendre à plus de bruit en mode maximum ou en séchage du linge, quand le ventilateur tourne plus vite.

Un bouton de variation permet de baisser la luminosité du panneau, un détail appréciable quand vous l’utilisez la nuit. Si vous dormez dans la même pièce que l’appareil, le mode minimum, qui réduit la vitesse du ventilateur, est celui qui a le plus de chances de passer inaperçu, au prix d’un séchage plus lent. La note reste au plafond que nous appliquons aux fiches sans relevés de notre part.

Modes, filtration et installation

Le panneau regroupe la mise en marche, le sélecteur de mode, la variation de luminosité, l’ioniseur, le minuteur et l’oscillation du volet. En plus des modes automatique, minimum et maximum, il propose un mode séchage pour sécher rapidement le linge, recommandé aussi en hiver, et un mode éco pour le linge en été. Le volet oscillant répartit l’air sec sur l’étendoir au lieu de le souffler vers un seul point.

L’air passe par un filtre aux ions d’argent à effet antibactérien, et l’ioniseur, qui s’active avec son propre bouton, libère des ions négatifs dans la pièce. L’ioniseur reste un complément et ne remplace pas un purificateur à filtre fin si quelqu’un souffre d’allergies à la maison. Il mesure 50,1 centimètres de haut, 34 de large et 19,2 de profondeur, un format étroit qui se glisse à côté d’une armoire ou dans un couloir. La marque n’annonce aucun indice de protection contre l’eau. Ne l’installez donc pas dans la salle de bains.

Compresseur ou dessiccation ? Quand choisir l’un ou l’autre

Le choix entre le DNS80 et un déshumidificateur à compresseur dépend surtout de la température de la pièce. Dans une pièce tempérée, un compresseur récupère plus d’eau par kWh et réchauffe moins la pièce. C’est donc le choix logique pour un appartement chauffé ou pour l’été. Dans une pièce froide, un débarras, une résidence secondaire en hiver ou une chambre jamais chauffée, le modèle à dessiccation continue de travailler de la même manière, alors que le compresseur perd en rendement et s’arrête pour dégivrer.

L’air tiède qu’il rejette pèse aussi dans la décision. Dans une pièce froide, il aide à sécher plus vite le linge étendu et rend la pièce plus agréable. Dans une pièce déjà chauffée ou en plein été, c’est une chaleur dont vous n’avez pas besoin et que l’appareil vous fait payer sur la facture. Si votre problème est la condensation sur les vitres d’une pièce froide et que vous tenez à dormir au calme, le DNS80 vous conviendra. Si vous cherchez à extraire le plus d’eau possible avec la plus faible consommation, ce n’est pas le bon choix.

Points forts

  • 34 dB(A) annoncés et pas de compresseur, donc ni démarrages ni bourdonnement grave, ce qui permet de dormir avec l’appareil en marche.
  • Fonctionne de 1 à 35 °C sans cycles de dégivrage, si bien qu’il continue de sécher de la même manière dans les pièces froides et les débarras non chauffés.
  • Cinq modes, dont deux pour le linge, avec un automatique entre 45 et 50 % d’humidité et un minuteur d’arrêt de 1 à 12 heures.
  • 6,5 kilos et 19,2 centimètres de profondeur, un format léger et étroit qui se déplace et se place facilement.

Points faibles

  • 695 W de puissance absorbée pour extraire moins d’eau qu’un compresseur compact, si bien que chaque heure de fonctionnement coûte nettement plus d’électricité et réchauffe en plus la pièce.
  • 7,5 litres par jour et un réservoir de 2,8 litres, une capacité adaptée à une pièce moyennement humide, mais trop juste pour les grands espaces ou les pièces très humides.

Notre test

Test 1 : Déshumidification quotidienne — pièce fermée un matin d’hiver

Le protocole part d’une pièce fermée de taille moyenne équipée d’un hygromètre et du taux d’humidité relevé un matin d’hiver. Le déshumidificateur tourne six heures en automatique, puis on note de combien l’humidité relative a baissé et quelle quantité d’eau se trouve dans le réservoir. Pour un modèle à dessiccation comme celui-ci, le froid de l’hiver est justement la condition qu’il est intéressant d’observer.

Nous n’avons pas encore de résultats pour le DNS80 dans cet essai. Il reste à mesurer la baisse d’humidité et les litres récupérés en six heures pour savoir si son avantage par temps froid compense sa capacité nominale plus faible. Nous mettrons à jour la fiche et la note une fois ce relevé effectué.

Test 2 : Consommation — huit heures en automatique avec une prise wattmètre

Ici, l’appareil fonctionne huit heures en automatique, branché sur une prise wattmètre, avec l’objectif de maintenir 50 % d’humidité. Ce modèle ne permet pas de choisir un pourcentage précis, et son mode automatique vise une plage de 45 à 50 %, qui serait celle utilisée. On compare la consommation cumulée à celle que laisserait attendre sa puissance annoncée et on note le temps passé à l’arrêt.

Ce relevé reste à faire. Il faudra savoir combien de kWh il consomme sur ces huit heures et combien de temps la résistance se repose une fois l’humidité cible atteinte. La note de consommation sera revue quand ce chiffre sera disponible.

Test 3 : Niveau sonore — mode minimum et mode maximum à un mètre

Le test mesure le bruit avec un sonomètre placé à un mètre de l’appareil, d’abord en mode minimum, son fonctionnement de nuit, puis en mode maximum. On vérifie aussi s’il s’entend depuis la pièce voisine, porte fermée. Sur un appareil sans compresseur, c’est surtout l’écart de bruit entre ces deux modes qui compte.

Le DNS80 n’a pas encore été mesuré, et les 34 dB(A) de cette fiche sont donc ceux du fabricant. Reste à savoir de combien le bruit augmente en mode maximum et dans les modes de séchage du linge. Dès qu’il sera mesuré, la fiche indiquera les chiffres de chaque mode.

Pour en savoir plus sur les critères d’achat, consultez notre guide des meilleurs déshumidificateurs, qui réunit les meilleurs modèles de notre sélection et vous aidera à choisir celui qui vous convient le mieux.

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Marco Blasco

Je suis Marco Blasco et, depuis plus de 5 ans, j'analyse et je compare des produits pour la maison. Mes évaluations reposent sur des tests réels, sur mon expérience directe et sur des critères objectifs, expliqués en toute transparence. Grâce à des guides et des comparatifs détaillés, j'ai aidé des milliers de personnes à choisir en toute confiance, et je peux le faire parce que je suis totalement indépendant des marques.